Transition numérique

transition numerique
ActualitéLeave a Comment on Transition numérique

Transition numérique

Transition numérique vers un avenir décarboné

Pour commencer à se questionner sur l’impact énergétique, l’association « green-it » emprunte le terme « sobriété numérique ».  Le numérique n’a pas que des aspects positifs. En effet, le numérique consomme 10 à 15% de l’électricité mondiale. En terme d’énergie, cela équivaut à une centaine de réacteurs nucléaires.

Le "numérique responsable" devient nécessaire par son usage et son impact

Réduire son empreinte numérique en laissant un numérique inclusif et durable implique de modifier nos usages
Du choix du matériel, du renouvellement des équipements, à la performance du site internet permettent d’aller vers un numérique plus sobre.  Souvent nous ne ne pensons que les données peuvent avoir impact environnemental. Il est vrai que la consommation des données a un aspect immatériel (non tangible) par rapport à un l’équipement qui concrètement se voit. Le fait qu’un matériel informatique pollue semble à première vue plus parlant que des données. Pourtant transition énergétique englobe tous ces aspects. Désormais la consommation des données (par exemple : le streaming = la diffusion en continu d’un audio ou d’une vidéo) est un des volets majeurs de cette transition écologique.
Fin de l’année 2022, nous sommes plus de 8 milliards d’humains sur la planète, voilà le premier constat. Et sur l’ensemble de ces individus, plus d’un tiers de la population mondiale n’a toujours pas accès à Internet (environ 2,7 milliards de personnes), selon une étude de l’organisation des Nations Unies. Pourtant, dans l’idéologie du chercheur Britannique Tim Bernees, l’un des deux fondateurs du WWW (World Wide Web), il désirait à cette époque tout autre chose. Il imaginait en effet en 1989 un espace web : libre, ouvert et accessible. Aujourd’hui, ce n’est pas encore le cas. Internet n’est pas encore acquis dans le monde, pour de nombreuses raisons dont « le prix des équipements et les services qui sont pour certain·e·s encore inabordables »  et le travail dans l’éducation et la formation aux numériques. Le second constat montre que l’avenir numérique va encore être bouleversé. A plus longue échéance, la population mondiale devrait culminer autour de 10,4 milliards dans les années 2080. En revanche, qu’est-ce que cela implique ? Il y a ici une double contrainte. Avec une population en forte croissance, comment le numérique va se stabiliser ? Idéologiquement nous souhaitons tendre vers un web inclusif, libre et éthique, sans pour autant être poussé à une consommation compulsive des données et des équipements.
Quelques chiffres :
  • « 631 millions d‘équipements numériques en France alors qu’ils sont utilisés par un peu moins de 60 millions de personnes « 
  • En France, c’est 11 à 15 appareils en moyenne par utilisateur contre 8 dans le monde.
  • La pollution numérique représente environ 5% du gaz à effet de serre émis en France
En regardant les chiffres, le constat est sans appel : l’enjeu du cycle de vie des appareils numériques à l’écoconception d’un simple site internet devient une question importante. Promouvoir la sobriété numérique incite les entreprises à s’intéresser à la performance énergétique. Un vrai casse-tête chinois qui se joue dans une économie mondiale.

Numérique et Transion comment allier les deux ?

C’est un sujet que l’on aime aborder dans l’Agence SEO des Alpes. Nous sommes de plus en plus préoccupés de l’évolution du secteur du numérique. Nous faisons le choix de nous former pour évaluer les besoins des entreprises dans des secteurs qui vont avoir un impact sur les transitions énergétiques :
  • En réalisant un audit complet de l’existant
  •  En maîtrisant les techniques en écoconception
  •  En rédigeant de manière claire les conclusions obtenues
Sobriété numérique les clés pour agir :
Au-delà d’une éthique verte, limiter la consommation de données lors du changement des pages Internet peut être solutionnés avec des accompagnements adaptés. Précédemment, nous avons évoqué un autre élément important : l’équipement et son prolongement dans son usage. En effet ; l’obsolescence (programmée ou non) des équipements numériques doit être pris en compte également. Voici quelques unes de ces étapes :

Mesurer son empreinte en modifiant les usages en fonction des sites, nous pouvons analyser notre empreinte carbone. Avec moins de ressources chargées, les sites consomment moins d’électricité côté serveur.
– Mesurer son temps de chargement. En moyenne, un internaute ne doit pas attendre plus de 3 secondes pour que les pages de son site internet se chargent. Lorsque la page se télécharge rapidement, alors l’algorithme de Google comprendra que le site internet est performant. Et de ce fait, les taux de conversion seront plus élevés.
-Évaluer la pertinence énergétique des technologies. Pour s’emparer des enjeux du numérique responsable, le choix de l’hébergement n’est pas anodin. La vie des équipements permet également de réduire l’empreinte environnementale de son entreprise.
L’optimisation SEO pour une optimisation optimale. Un site plus rapide améliore votre référencement naturel, ce critère étant pris en compte dans les algorithmes de classement des moteurs de recherche.
Pour aller plus loin, vous pouvez également vous référer à la feuille de route Numérique environnement sur l’URL du site écologie.gouv.fr
La sobriété numérique est une démarche collective : bonne pour votre image et pour la planète.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Back To Top

Pigeon Voyageur

X